Ham-sur-Heure-Nalinnes: Le Portail 
le symbole des 5 villages: chateau communal de Ham sur Heure, l eglise de Jamioulx, le chateau de Nalinnes, la tourette de Marbaix et le Bidaudeux de Cour sur Heure
 
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 Histoire de ...


 Cour sur Heure:


Textes de Pierre de Cour:

Introduction
Cour-sur-Heure ou Court-sur-Heure?
La formation du site
Les deux châteaux
Un squelette dans le choeur
La nouvelle église (1905)
L'ancienne cure
Hoston et Malakoff
Toponymie
Découvertes archéologiques
Le chemin de fer
Les carrières
L'Eau d'Heure
Professions disparues
Superstitions ou légendes
Un roman


Textes de l'Abbé Soudan:

La terre franche de Cour sur Heure
La terre Cour sur Heure (suite)
La seigneurerie et le fief
Conclusions

 
Texte de Valériane Munoz Molès:

Le Bidaudus et son origine


 Ham sur Heure

 Jamioulx
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 Nalinnes




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 Professions disparues

Aux 17e et 18e siècles, des ouvriers de Cour-sur-Heure étaient passés maître dans l’art si délicat de la sculpture du bois. On leur doit les boiseries de l’église ainsi que les cheminées et les buffets de l’ancienne et de la nouvelle cure. Plusieurs églises de nos environs ont fait appel à leur savoir pour leur mobilier.

Plus tard, lorsque les carrières ont livré leurs produits, chaque carrier s’est fait tailleur de pierres. La cour ou la façade de chaque maison est devenue un petit chantier où, la journée terminée, on taillait les moëllons, les rouleaux, les seuils et les linteaux. Dans le même temps, on trouvait des sabotiers dans tous les coins du village.

L’on vit également de nombreuses petites forges où hommes et femmes rivalisaient pour fabriquer des clous de toutes formes, mais surtout des "bossettes" pour les souliers de travail. Il n’était pas jusqu’à l’instituteur qui ne fût cloutier durant les mois d’été lorsque ses élèves faisaient tous l’école buissonnière. Ils gagnaient à ce travail 2,50 frs par jour.

Savez-vous pourquoi tel terrain vallonné de chez nous s’appelle les minières? C’est parce que l’on y a extrait du minerai de fer. Ce ne fut pas la période la plus facile pour nos ouvriers. Les "tireux de mines" creusaient dans l’argile gluante des galeries pour y chercher le minerai. Des minières, hommes et femmes transportaient à la brouette des charges écrasantes jusqu’à la rivière où les femmes lavaient des pierres ferrugineuses pour les débarrasser de leur gangue de terre.

Cette exploitation a été abandonnée à cause de la teneur trop faible en fer. Fermé l’ouvroir du charron à Malakof où l’on allait s’approvisionner de copeaux pour la flambée. Abandonnée la forge où tôt et tard, à la clarté d’une lampe fumeuse, le maréchal-ferrant faisait résonner le marteau sur l’enclume d’où giclaient des milllers d’étincelles.

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