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le symbole des 5 villages: chateau communal de Ham sur Heure, l eglise de Jamioulx, le chateau de Nalinnes, la tourette de Marbaix et le Bidaudeux de Cour sur Heure
 
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Les impôts.


Les plus anciens impôts exigés se payaient en nature ; leur détermination le dit à suffisance.
Ainsi, le " masuage ", sorte de foncier qui intéressait le " Masuy " ou propriétaire " le " waide-avoine " et la " quote-avoine " ; la poule du " polge " ou le " poulailler " comprenait six neufs puis s'acquitta par dix sous à la " mense épiscopale ", c'est-à-dire à la table du princeévêque ; les neufs du pardon, redevance de six neufs ou leur valeur, offerts à Pâques par chaque ménage au chapitre cathédrale de Saint Lambert (facultatif).
La veuve ne payait que la moitié de l'impôt.

A ces dénominations succédèrent les " tailles ". Ces tailles ne furent d'abord levées qu'occasionnellement pour l'entretien opportun d'une troupe. Elles furent rendues dans la suite perpétuelles. Elles n'étaient exigées que de ceux qui n'étaient pas nobles, c'est-à-dire par ceux qui ne devaient pas le service militaire personnel.
Rappelons que l'appellation de " tailles " vient de ce que les illettrés, qui étaient nombreux, marquaient leurs recettes ou leurs dépenses sur une branchette de bois par une " taille ", c'est-à-dire une coche ou une entaille.

C'est la cour qui gère d'abord les finances de la communauté. Plus tard, en 1562, les bourgmestres s'en chargèrent pour un taux de trois ou quatre pour cent. On nommera enfin, vers la moitié du XVIIIe siècle, dans le sein du collège, un receveur, qui débarrassera les bourgmestres de cette besogne.
Les impositions s'élevaient alors à 1.200 florins pour la principauté. La part assignée à chaque village était proportionnelle à sa population et à ses ressources. C'est ainsi que Ham-sur-Heure payait 34 florins, ce qui correspond à une moyenne de 2.200 francs, considérant la valeur d'achat de notre monnaie actuelle.


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